Le gag de la chambre double!

Ou comment j’ai changé de chambre tous les jours en maternité!

Après l’euphorie de notre rencontre avec Manolo, nous avons longuement profité de nous retrouver tous les trois pour se découvrir… tout ça en salle de pré-travail. Puis, la sage-femme qui m’avait dit une heure plus tôt « je vais vous amener dans votre chambre » revient nous voir! C’est la course pour eux ce soir (gros week-end avec beaucoup d’accouchements).
J’espère vraiment la chambre simple! Il y a des maternités où il n’y a que des chambres simples et d’autres ou il y en a mais suivant les disponibilités, tu peux aussi te retrouver en chambre double.

Et BING, le verdict tombe: ils ont trop de monde ce week-end, ça sera chambre double pour nous! Il est un peu plus de 22 heures, il fait nuit, les couloirs sont déserts et on me roule sur ma chaise, Manolo dans mes bras jusqu’à ma chambre (je vous épargne le moment où on m’a « garée » sur le côté du couloir et laissé en plan pour une urgence, Manolo sous les spots super puissants des couloirs!).
Je rentre dans la chambre et je découvre une maman… ENCEINTE! Quelle surprise! Je suis donc là, avec mon Bébé dans les bras et elle avec son Bébé dans son gros ventre (mon ventre est toujours gros mais je préfére passer sur ce détail 🙂 )!. Ils doivent vraiment être complets pour mélanger les futures mamans avec les toutes nouvelles mamans.

Cette future maman est toute jeune (bien plus que moi en tout cas) et a l’air de vraiment souffrir! Juju reste un peu avec moi, le temps que je donne à téter à Manolo, que je m’installe puis il rentre chez nous un peu après 23 heures. Et la nuit fut bien courte et agitée pour moi. Ma voisine est sur le point d’accoucher à chaque seconde si on en croit ses appels aux sage-femmes, sa respiration plus que bruyante, ses nombreux appels téléphoniques où que dès que la personne décroche elle se met à respirer très fort et à dire « attends, j’ai une contraction , ça va pas du tout, je vais faire un malaise », les allers-retours du futur papa et de sa soeur à jouer à cache-cache avec le personnel (qui a 1h30 du matin ne sont toujours pas partis alors qu’ils devaient partir lorsque je suis arrivée dans la chambre!), la télévision allumée, les lumières trop fortes aussi… J’essaye de dormir comme je peux.
Les sage-femmes finissent par lui refaire un monito (donc avec le bruit qui avec, le bip bip quand elle bouge trop et que l’on n’entend plus son Bébé) durant plus de 30 minutes. J’ai eu du répit lorsqu’elle est partie en salle d’accouchement pour se faire mieux surveiller puis accoucher.
Le lendemain matin, elle est de retour avec sa petite Puce! Midi: début des visites (officielles! Elle a déjà eu pas mal de monde avant!) et là c’est le défilé! Pour ma part, je n’ai que Juju, ma mère et Misha sur place donc les visites sont limitées! Et pour la naissance de Misha, j’avais fait le choix de limiter énormément les visites pour me reposer surtout!
Donc là, je subis ses nombreuses visites. On pourrait même dire qu’elle n’a qu’une visite: de 15 personnes avec des enfants en plus du début de l’heure des visites à la fin… !
Je comprends que dans leur famille, on fête l’arrivée d’un Bébé, qu’il y ait beaucoup de traditions (que je trouve sympa à découvrir d’ailleurs) et tout et tout… mais bon, en chambre double ça ne me parait pas adapté! Tout l’après-midi, il y a beaucoup de bruits, de monde, des téléphones qui sonnent forts et tout le temps, des allers-retours… J’étouffe et je fatigue! Je propose à Juju de rentrer à la maison, il a aussi du mal à supporter autant de monde! Je préfére être seule dans ce cas!

Je fais la demande à une sage-femme de rentrer chez moi demain… je ne me sens vraiment pas capable d’en supporter plus! Elle me comprend mais me dit que ce n’est pas possible! Elle part me chercher une chambre double mais plus calme! Là, je vous épargne tout le bazar que ça a créé, les tensions, insultes… D’ailleurs, lors du transfert, elle m’a amenée passer des examens à Manolo. Examens qui n’ont aucun sens à mon avis: elle vérifie ses réflexes, fait semblant d’écouter s’il a un souffle au coeur… et me dit que de toute façon le pédiatre refera tout ça demain! Ce n’est que lorsqu’on retourne dans les chambres (et elle m’amène directement dans ma nouvelle) que je comprends qu’elle a voulu nous éloigner de l’agitation!

Me voilà donc dans la deuxième chambre! Une nouvelle fois en chambre double et avec…. une maman qui n’a pas encore accouchée non plus! C’est quand même dingue je trouve! Déjà que la nuit dernière, j’ai entendu des monitos partout dans le couloir, là je me retrouve encore avec quelqu’un qui n’a pas accouché! Bon, mes nouveaux « voisins » sont très calmes et discrets! Le soir on discute même un peu ensemble. Dans la nuit, elle part accoucher (à croire que je déclenche les accouchements!) et revient très tôt le matin. Ma petite veilleuse a beaucoup de succès auprès de la maman qui a peur du noir, je la partage donc avec elle la nuit 🙂
Le lendemain, Juju passe la journée avec moi, ma mère et Misha passent aussi me voir. Je suis d’ailleurs surprise de voir à quel point Misha arrive à chuchoter, rester calme et discrète! Il y a bien le papa d’à côté qui dort avec un coussin Dora sur la tête qui l’interpelle! Elle veut à tout prix aller le voir, en pensant que c’est Juju (parti déclarer Manolo, mais là aussi je pourrais écrire un article du « gag de la déclaration à la maternité! »).
Et en fin de journée, on vient nous annoncer une bonne nouvelle « vous allez être transférées dans des chambres individuelles »!!

Youpi!! Il aura fallu attendre trois jours pour pouvoir avoir une chambre qui se libère! Mais j’ai surtout passé mon temps à déménager! Trois jours à la maternité et trois chambres différentes, faut le faire quand même! Bon, dans ma dernière chambre, j’avais une sage-femme (et une autre personne mais je ne sais pas ce qu’elle « était ») vraiment sympa qui venait nous voir, c’était agréable!

Les chambres doubles peuvent être aussi et surement une expérience sympa et enrichissante! Pour ma part, ma première chambre a surtout été une expérience fatigante et pas du tout reposante! Et ma deuxième chambre était plus sympa, on a pu discuter, c’était agréable mais dans ce moment qu’est la découverte de son enfant, je préfère partager ses moments, juste avec les personnes que j’ai choisi, ne pas subir les visites des autres et pouvoir être au calme surtout. Et le confort en chambre seul n’est vraiment pas le même que celui en chambre double!

Et pour la petite histoire, j’ai appris mon dernier jour que les deux premières chambres étaient situées dans la partie « grossesse pathologique »! Voilà pourquoi il y avait autant de femmes qui étaient enceintes, de monitos… On m’a aussi expliqué que c’est pour ça que j’ai vu moins de « monde » (professionnelles) lorsque j’étais là-bas, elles sont à priori moins nombreuses ou moins dispo! Parce que les deux premiers jours, personne n’est vraiment venu me voir (peut être parce qu’ils ont vu que je gérais?!), ni me prendre la tension comme ils le font tous les jours normalement, ni me donner les médocs (cachet de fer et doliprane mais là aussi ils ont du voir que je n’en avais pas besoin)… 🙂

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Se découvrir {à la maternité}

Les premiers moments où l’on se découvre.
Les premiers moments où l’on apprend à se connaitre.
Les premiers moments où il rencontre la famille.
Les premiers bains, premiers changes, premières tétées…
Et voici les premières photos de Manolo prises à la maternité (avec mon réflex et mon iphone)!

Dernière photo, prise un soir en me disant que ça serait surement la dernière photo. C’était jeudi soir et toute la journée j’avais eu mes premières contractions de travail. Au final, Manolo est arrivé deux soirs plus tard!
Je m’en suis plutôt bien sortie, comme pour Misha, je n’ai pris que dans le ventre et un peu moins de kilos que pour ma première grossesse (seulement 8!)
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Premières photos
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Première tétée de Manolo en présence de Misha… Elle a demandé à venir sur mes genoux « voir ». D’après Misha, Manolo « mange le sein »!
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Rester longtemps et souvent l’observer!
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Premier jour, ne pas se lasser de le voir dormir!
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Avec son Papa
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Misha trop fière de son sac… Une petite couture que je lui ai préparé lors de mes derniers jours avant d’accoucher! Elle était très fière de le découvrir à la maternité et sort rarement sans!
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Reprendre ses marques avec un tout petit bébé!
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Manolo et sa Mamy
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Papy découvre aussi Manolo!
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Et voilà Juju devenu papa de deux enfants 😉
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Première photo de famile
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Un allaitement qui se met facilement en place!
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Sa peau toute bronzée (= jaunisse) sur la mienne… toute aussi bronzée 😀
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Et Papy et Mamy et leurs petits enfants
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Une photo de Juju petit et dessous de Manolo… un air de ressemblance 🙂
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Savourer ma chambre seule avec une magnifique vue! Et se demander si Manolo est un Bébé d’automne ou un Bébé d’été 😀
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Premier portage … avec ma PESN! Vraiment top avec un nouveau-né!
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Un nouvelle collection de doudous qui se profile: les Zazous pour Manolo!photos a la maternité iphone manolo (22)
Petit loulou, le matin du troisième jour!
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Et me voilà en chambre seule, je peux tenter de faire de jolies photos de Manolo puisque j’ai enfin accès à de la lumière naturelle!
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C’était ma participation aux mardis tout doux de Maman@home.

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L’accouchement sans péridural, un accouchement presque animal

Un drôle de titre mais c’est ce qui m’est venue à l’esprit après avoir accouché. Et je ne perçois pas le côté animal comme négatif, plutôt comme un retour au source, quelque chose de naturel. Je souhaitais  vraiment accoucher sans péridurale mais je disais par « précaution »: « je souhaite accoucher sans péridurale, si possible ». Je me laissais une marge de manoeuvre au cas où, peut être même par peur de ne pas en être capable.

Je suis tellement heureuse d’avoir pu accoucher sans, ça a été une expérience magique.

Alors oui, j’ai envie d’en parler. J’ai juste envie de partager mon expérience, mes ressentis et mes impressions. Mais j’ai tellement envie de partager que je ne sais pas par où commencer (= cet article va être bordélique et risque d’être redondant avec le récit de la naissance de Manolo!!).

Lors de ma première grossesse, j’avais déjà cette envie d’accoucher sans péridurale mais tous mes projets avaient vite été réduits à néant à cause de ma césarienne programmée.
En décembre dernier, avec Juju, nous parlions d’un deuxième enfant, nous étions prêts mais je nous laissais ma dernière plaquette de pilule pour y réfléchir posément (même si c’était déjà tout réfléchi). Et durant ce mois de décembre, j’ai eu la chance de pouvoir voir le film « Entre leurs mains » qui passait sur Public Sénat. Un documentaire émouvant (je pleure à chaque fois que je le vois) sur l’accouchement à domicile mais aussi révoltant quant au statut des sages-femmes qui le pratique. Pour moi (et après une césarienne), il n’était pas question d’un accouchement à domicile mais je me retrouve tellement dans leur façon de voir et de parler de l’accouchement. Une révélation!! Vous pouvez voir la version courte du documentaire ici, si vous ne l’avez jamais vu, je vous le recommande vraiment!
Ce que j’ai principalement retenu c’est que la femme sait naturellement et spontanément accoucher. Lorsque l’on met une péridurale, la femme perd tout le « réflexe » d’accoucher. Elle ne sent rien et ne sait pas quand ni comment accoucher.

Pour moi, il me paraissait important de préparer mon accouchement. Je souhaitais avoir et me donner les moyens d’accoucher sans péri. Avec notre sage-femme et notre haptothérapeute (oui toujours elles! De vraies alliées durant mes grossesses), nous avons vu comment gérer la douleur, comment Juju pouvait avoir un rôle important dans l’accouchement, quelles positions, respiration…

Et oui, j’ai utilisé le terme de douleur parce que je pense qu’accoucher sans péridurale, il peut y avoir de la douleur. Mais ce n’est pas péjoratif comme on peut souvent l’entendre. Pour moi, la douleur n’est pas souffrance. D’ailleurs ma mère avait acheté quelques mois auparavant un livre qu’elle avait lu et qui lui avait bien parlé: « J’accouche bientôt, que faire de la douleur? » de Maïtie Trelaun. Ce livre est super, il parle des différentes étapes de la naissance, de ce que l’on peut ressentir… Un livre que je recommande vraiment (oui je recommande plein de choses dans cet article 🙂 )! Je l’ai lu et relu certains passages jusqu’à ce que je ne sois plus en capacité de me concentrer sur la lecture, soit quelques heures avant d’accoucher!

Pour mon accouchement, j’avais vraiment envie de faire le maximum du « travail » à la maison.  Je savais que si j’allais trop tôt à la maternité, le temps me paraîtrait long, je ne pourrais pas faire ce que je veux comme je le veux. J’imagine que si quelqu’un vient nous voir toutes les heures, on doit trouver le temps long et on doit attendre son arrivée dans l’espoir d’apprendre que le travail a avancé. Et si en plus cette personne nous propose la péri tout le temps, ça doit être « tentant d’être soulagée »… Donc avancer le maximum du travail était vraiment important pour moi. J’étais au calme, dans mon lit confortable, dans ma maison rassurante… Des éléments qui rassurent et permettent de se sentir bien. J’ai donc passé mes deux dernières journées et surtout la dernière à « vivre » au rythme de mes contractions. J’écoutais mon corps et rien d’autre.
Accoucher sans péridurale, pour moi, cela va de soi avec un accouchement physio, respectueux du corps de la femme mais aussi de l’enfant. Arrivée à pouvoir être au calme, à l’écoute de mon corps, c’est déjà une super expérience, on apprend beaucoup de choses sur soi et on respecte bien plus son corps.

Puis est arrivé le moment où nous avons décidé d’aller à la maternité. J’avais un peu peur de ne pas pouvoir autant gérer les choses là-bas. Et bien que je sentais que mon corps avait besoin de pousser à chaque contraction, j’ai eu peur qu’on nous renvoit chez nous en nous disant que c’était trop tôt! 🙂
Une fois installée dans la salle de pré-travail, j’ai tout de suite fait part à la sage-femme de mon envie d’accoucher sans péridurale et surtout d‘être accompagnée en ce sens. Elle l’a entendu et cela m’a rassurée et soulagée.
Déjà avant de partir de chez nous, les contractions étaient devenues plus fortes. Et petit à petit, à chaque contraction je commençais à pousser un genre de grognement, léger mais qui m’aider à faire passer ma contraction.
Arrivée à l’hopital, les contractions étaient encore plus fortes et ce grognement, que je ne maîtrisais pas était aussi de plus en plus fort. Je sentais à chaque contraction le besoin de pousser. Et cette force pour pousser et accompagner Manolo, je la trouvais dans ce grognement. Je n’arrive pas à le qualifier. C’est quelque chose que je ne connaissais pas de moi. Ce cri, très animal, très primitif, ne représentait pas de la douleur ou de la souffrance. Juste de la force et de l’énergie.
Et à chaque contraction, c’est mon corps qui prenait le dessus. Je criais et c’est comme si toute la force de ce cri se transformait en poussée. C’est vraiment dans ce sens que j’ai senti mon accouchement comme naturel et presque « animal »!

Quand il a fallu accélérer à la fin pour que Manolo sorte (son coeur commençait à ralentir), la sage-femme m’a demandée de pousser aussi hors des contractions. Mais je n’y arrivais pas, je n’avais pas la force et je ne savais pas comment faire. Je poussais sans force, sans y arriver vraiment. Ces poussées hors contractions étaient silencieuses. Aucun son ou cri ne sortait de ma bouche (mis à part un « je n’y arrive pas »!).

Une fois que Manolo est né, j‘ai compris. Tout a pris sens pour moi. Sans péridurale, je savais accoucher. Les poussées étaient naturelles, réflexes et efficaces. Une force que je ne m’imaginais pas m’envahissait, accompagnée de ce cri visséral. Lorsque j’ai du pousser sans en ressentir le besoin (exactement comme lorsque l’on une péridurale), je ne sentais rien, je n’avais pas de force et je ne savais pas faire.

Une fois mon accouchement terminé, je me suis rendue compte de plusieurs choses:

  • j’avais mal à la gorge! Ca m’a bien fait sourire!! Je disais à Juju que j’avais prévu de l’homéopathie pour tout sauf pour ça! Le lendemain c’était déjà fini.
  • j’ai énormément crié et j’avais du faire peur à tout le monde! La sage-femme m’a rassurée en me disant que c’était souvent comme ça et encore plus lors des accouchements sans péri.
  • que je devenais très douillette lorsqu’elle m’a fait trois poins pour mes petites déchirures. Ca a bien fait rire la sage-femme, elle m’a assurée qu’après un accouchement comme le mien, je pouvais être fière de moi et que non, j’étais loin d’être douillette.
  • Le fait d’avoir fait tout le travail à mon rythme à la maison m’a permis d’être en forme, pas fatiguée et d’avoir pu aller au bout de mon projet. Projet que je n’avais pas écrit d’ailleurs (sur les conseils de ma sage-femme).
  • que je regrettais que la sage-femme m’ait percée la poche des eaux. On aurait très bien pu attendre que cela se fasse naturellement. D’ailleurs j’ai trouve ça dingue la force avec laquelle s’este explosée la poche, je l’ai sentie exploser partout (et tremper la sage-femme!).
  • que j’étais fière de moi, de Juju et de Manolo. Nous avions réussi à vivre pleinement cet accouchement comme je l’avais imaginé et rêvé.
  • que cet accouchement sans péridurale me donnait une certaine confiance en moi et cela n’est pas négligeable quand on devient maman.
  • que je n’ai pas eu l’impression de ressentir de la douleur. Mes contractions ont toujours été gérables (avec l’aide de Juju), la poussée aussi. Il n’y a que le moment où la sage-femme a dégagé le menton de Manolo que j’ai eu mal (et ensuite quand elle m’a recousue 😀 )!
  • que la préparation avec le soutien de mes formidables sage-femme et haptothérapeute m’ont été importantes pour me préparer et me donner confiance.
  • que pour un prochain accouchement, si prochain il y a, j’ai envie d’accoucher chez nous. Cet accouchement m’ayant donné confiance en moi, me montrant que oui, j’étais capable de « mettre mon enfant au monde » (en parallèle à ma césarienne).

Ses petits pieds sur la peau d’bête 😉
accoucher sans péridurale
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